Boulot, boulot, boulot...
Il n’arrête jamais, le pauvre !

Elle nous inonde chaque jour de jolis contes...
Même son mari en a droit... Le pauvre !

Pom-pom ou Pompette,
on a le choix !
Tous les matins, sur la plage,
elle va à la pêche aux moules-moules-moules...

Couleur café...
Comme j’aime ta couleur, café !

Bises...
Lettre d’un amoureux à sa dulcinée...
Après on dira que l’homme n’est pas « Fleur Bleue » !
Mon adorée,
Si tu savais, mon amour, combien je t’aime, je ne pense qu’à toi, je ne vis que pour toi et les heures sans toi sont un véritable enfer pour moi... Je t’aime tant !
Pour toi, ma chérie, je traverserais les mers à la nage, bravant les tempêtes et luttant contre les requins.
Pour toi, mon amour, je gravirais des montagnes, j’escaladerais les sommets enneigés, bravant courageusement le froid, risquant, pour toi, à chaque instant la chute mortelle dans les crevasses glacées.
Pour toi, mon joli cœur adoré, ma passion, je traverserais des déserts, bravant les tempêtes de sables, faisant fi de la faim et de la soif.
Pour toi, mon trésor, je traverserais la jungle, bravant les bêtes féroces et affamées, traînant mon corps fatigué au travers des marais infestés de crocodiles...
Que ne ferais-je pour toi, pour te rejoindre, te prendre dans mes bras... Oh, amour de ma vie, tu es ma vie, tu es mon espoir, je t’aime tant !
A propos, n’oublies pas notre rendez-vous de demain soir, place de la Victoire, je t’attendrais avec grande impatience... Je t’aime !
Celui qui pense à toi.
Ton Loïc adoré
P.S. Je serais place de
la Victoire demain à 20 heures... à condition qu’il ne pleuve pas, bien entendu !

Voici de quoi illustrer une jolie histoire
que pourrait nous conter Tatie Windy... 
Voici, tout d'abord, notre sympathique Blanche Neige...
Et nos tout aussi charmants Nains...


Sans oublier, la très méchante Reine...
Hou ! La vilaine !

Pour le Prince Charmant...
Je regrette, mais je ne peux pas être partout !
Bisous...
Dans sa grande bonté, le Très-Haut, le Seigneur, le Maître...
Tao, pour simplifier,
s’est pris de compassion pour notre si sympathique Papy Serge.
Il considère que ce dernier,
après autant d’outrages à sa belle personne, évoqués
dans des montages, où son gracieux physique
en prenait un sacré coup, mérite, en dédommagement,
quelques compensations gratifiantes !
Voici donc notre heureux Papy...
Fier comme Artaban, l’œil lubrique,
entouré de Didi, Elisa, Nini, Marye et Aglaë !
Chaque matin, dès l’aube, sur son balcon,
au premier rayon du soleil, (sa femme absente),
il aime flâner et admirer... le paysage !

Ben oui, Papy, que veux-tu,
on ne peut pas être chanceux à tous les étages !
Bonne nouvelle Papy,
j’ai enfin réussi à photographier Didi et Elisa...
Il n’y a plus qu’à faire des montages !
C’est très gentil de ta part (moins de la mienne),
mais je leur ferais parvenir tes bisous...
Bon, je te laisse te détendre un peu !
Détendre... détendre... c’est peut-être pas le bon mot !
Bises...
Nicole, Yvette et Odette sont devant une piscine magique qui réalise le vœu que vous aurez exprimé avant de sauter dedans !
Nicole s’élance et saute en criant : «de l’or ! »... Et elle retombe dans une montagne d'or.
Yvette prend son élan, s’élance et saute dans la piscine en criant : «des hommes ! »... Et elle retombe dans les bras de plusieurs dizaines de beaux et jeunes mecs (vous voyez bien... un peu le genre Tao).
Odette, elle, s’élance comme une défoncée, elle court
tellement vite qu'elle s'accroche dans une pierre, avant d’atteindre la piscine
et s’écrie : «Ah ! Merde ! »...
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Un peu dans la merde, notre Blonde de Meuse,
même avec ses anciennes connaissances !

Bisous
Une myriade de saints imaginaires, absents des calendriers chrétiens, peuple les dictons populaires.
Saint Glinglin
La légende populaire prétend que l’expression à la Saint Glinglin est née en Normandie, au début du XXe siècle. Un jour, un mauvais payeur déclare à son créancier qu’il réglera sa dette « à la Saint Glinglin ». Le débiteur floué saisit la justice, qui rend le verdict suivant : « Attendu que la Saint Glinglin n’existe pas, mais que chacun sait que tous les saints non inscrits dans le calendrier sont fêtés à la Toussaint, le tribunal ordonne que le débiteur règle son créancier le 1er novembre prochain ». On attribue parfois à l’expression une autre origine. Autrefois, la croyance populaire voulait que l’âme des morts s’élève au paradis, lorsque les cloches sonnaient... donc à la saint Glinglin.
Saint Jamais
On fête ce saint farfelu de préférence le 36 du mois, aux calendes grecques, à Pâques ou à la Trinité, voire le jour où les poules ont des dents. L’expression « à la fête de Jamais » est citée dans un texte, dès 1562. Elle apparait encore, dans la région d’Issoudun, en 1864. Cette divinité mystérieuse brouille les pistes en affichant différentes orthographes : saint Jamais s’écrit saint Jamaï en Languedoc, et saint Jamès, en Gascogne.
Sainte Echelle
Parce qu’un maçon digne de ce nom ne se sépare jamais de cet outil de travail indispensable, les Cherbourgeois considéraient jadis la sainte Echelle comme la fête des maçons. A Octeville, dans la Manche, on continue de fêter cette sainte inventée de toutes pièces, au mois de mai. Car sainte Echelle fait référence à un sens très rare du mot « Échelle » : celui d’escalade. Elle Évoque la montée au ciel du Seigneur, c’est-à-dire l’Ascension.
Saint Lundi
Jadis, les ouvriers, les artisans et les artistes guettaient la saint Lundi avec impatience, dans plusieurs régions de France et de Belgique. Ce jour de chômage volontaire est en effet synonyme, dès le XVIIe siècle, de beuveries et de ripailles en prolongement du week-end. En Basse-Normandie, saint Lundi était considéré comme le patron des sabotiers, qui chômaient ce jour-là.
Sainte Nitouche
C’est
la patronne des prudes, de celles qui « prétendent ne pas y toucher », qui «
font leur sucrée » ou « leur Sophie ». Cette sainte de légende a vu le jour en
1534 sous le nom de sainte Nytouche, dans le Gargantua, de Rabelais. En 1690,
le Dictionnaire universel de Furetière a révélé que l’expression était
également valable pour les hommes. Au Québec, le terme « nitouche » désigne
aujourd’hui un petit saint de bois, ou ceux qui « font leur petit saint de
plâtre ».


Benoît Poelvoorde est un réalisateur, acteur, producteur, scénariste et dialoguiste belge.
Il
commence sa carrière en réalisant et en jouant dans «Pas de C4 pour Daniel» Daniel (1988). Quatre ans plus tard, cet
artiste polyvalent produit, écrit, réalise et joue dans «C'est arrivé près de chez vous» (1992).

Le succès du film, lui permet de se consacrer essentiellement au métier d’acteur. Il donne la réplique à Ornella Muti dans «Pour rire !» (1997).
La même année, il joue dans la comédie «Les Randonneurs» qui remporte un franc succès auprès du public français. Il est à l’affiche deux ans plus tard du film les «Convoyeurs attendent». Pour les «Portes de la gloire» (2001) et «Le Vélo de Ghislain Lambert» (2001), il reprend la plume tout en tenant l’un des rôles principaux.
Inoubliable dans «Le Boulet» (2002), il campe un professeur de secou- risme dans «Rire et châtiment» (2003).
Il
se glisse avec brio dans la peau du sosie de Claude François pour «Podium». Il donne la réplique à Vanessa
Paradis dans le décalé «Atomik Circus»,
«Le Retour de James Bataille» (2004).
Il interprète un fan de motocross dans «Aaltra»
(2004). Gilles Lellouche écrit spécialement pour lui un rôle dans «Narco».

L’année suivante, il interprète son propre personnage dans «Tu vas rire mais je te quitte» (2005) et dans «Cinéastes à tout prix» (2005).
Il retrouve Edouard Baer dans la comédie «Akoibon» (2005). Il change de registre et joue un rôle plus dramatique en participant à «Entre ses mains». Acteur incontournable de la nouvelle scène française, il enchaîne les rôles en 2006 : «Selon Charlie», «Jean-Philippe» et «Du Jour au lendemain».
En 2008, il est à l’affiche du film «Les Randonneurs à Saint-Tropez» et d’«Astérix aux Jeux olympiques».
Papy Serge rentre, au volant de sa voiture, d’une soirée bien arrosée.
Il ne remarque pas un sens interdit et s’engage dans le mauvais sens...
Après quelques centaines de mètres, il se fait arrêter par la police, qui le questionne : « mais où donc alliez-vous dans ce sens-là ? »...
« Je ne sais
plus, répond-il, mais je pense que je
suis en retard, il y a déjà tout le monde qui revient ! »

Bisous...
Elles nous ferons toujours bien rire les blagues

Moi aussi çà me fait rire mais...
J’ai un petit problème de dents !
Personnellement, je n’ai aucun problème dentaire,
d’ailleurs, je mange une pomme tous les soirs !
Allo ! Allo ! A l’aise !

Bisous, vive le Printemps...

Chaque matin, en tirant les rideaux,
Je tapisse ma chambre d'un jour nouveau.
Et le soleil, qui inonde ma peau,
Chasse, en riant, les ombres du repos.
D'un regard, qu'illumine le printemps,
Près du cœur, dorloté par le présent,
Je découvre l'amour, qu'un artisan,
De sa palette, a tracé en chantant.
Sur sa toile, toute d'espoir imprégnée,
Fleurit la vie dans toute sa beauté.
Bourgeons affamés et fleurs parfumées
Frémissent aux caresses de la rosée.
Un essaim de jonquilles, à têtes folles,
Comme des jeunes filles un peu frivoles,
Au passage d'une abeille qui batifole,
Avec ivresse, entrouvrent leur corolle.
Et je pense à celui qui tout là-haut
Dispense son pain aux gais passereaux.
Et je pense que s'il navigue si haut,
Il doit être lui-même un grand oiseau...
Tao (Ghislain)