Êtes-vous perspicaces ?
OUI !
Alors vous n'aurez aucune peine à découvrir
qui sont les personnes
qui se cachent sous ce montage !
Facile...

Bisous...
Malgré ces quelques jours d’absence, je suis quand même allé, de temps à autre, planer par-dessus vos blogs pour y glaner quelques nouvelles...
J’y ai appris que les travaux de «pavage» du chemin de chez Marie-Christine étaient enfin terminés, mais que cela n’avait pas l’air de la satisfaire complètement...
Je comprends qu’elle s’en prenne au plus haut fonctionnaire de son pays !

Marye a fait son baluchon pour accomplir un petit périple...
Au-delà des frontières !
J’ai aussi appris que notre Papy national se portait comme un charme depuis qu’une très jolie infirmière était venue lui prodiguer quelques soins à domicile...
Ah ! Vivement l’an prochain pour une nouvelle bonne petite grippe !

Et notre grande amie Maud qui est revenue toute heureuse de son séjour à Paris...
Et oui, quand on fait le clown, il arrive ce qui doit arriver !

Enfin, l'important est que Tao soit revenu...

Une certaine personne, que je ne nommerai point et qui avait certainement poussé un grand soupir de soulagement lors de mon absence, se trouvera à nouveau fort dépourvue lorsqu’elle apprendra que je suis revenu...
Buvons un verre à sa santé (qui va certainement péricliter) et à mon retour !

Bisous...
Dans le silence d’une étoile
Tu es née d'une femme, et sa vie t'a bercée,
Au rythme de la flamme, que son cœur t'a léguée.
Précoces, les affres du déclin de ta virginité,
Fertilisèrent, à souhait, les regains de ta féminité.
Éprise de lumière, tu clignais des paupières,
Et laissais le soleil te déclarer sa fièvre.
L'ardeur de ses élans, qui colorait ton âme,
Dessinait, sur ton corps, les reflets d'une femme.
L'hommage brûlant, déposé par la nature,
Étouffait, en ton sein, l'hédonisme de sa blessure.
Tu flattais, d'un sourire, le germe de ton émoi,
Forte des lendemains, où ton fils serait roi.
Tu es née d'une femme, et sa vie t'a bercée,
Du souvenir infâme, que ses larmes ont gravé.
Et tu compris, en cette amère délivrance,
Que les pleurs d'une mère sont source d'espérance.
Ces yeux, que tu maquillais, sur le glacis du temps,
Reflétaient, à jamais, la fraîcheur de tes printemps.
Les tourments, qui s'écroulaient, allégèrent ta croix,
Mais le vent qui roucoulait, dispersait ta joie.
Tu saluais les saisons, qui effeuillaient pourtant,
Les fleurs de tes passions qui s'envolaient à l'instant.
Tes longs cheveux blancs, qui ravinaient tes épaules,
Ruisselaient indociles, comme les sanglots d'un saule.
En ce mois de février, au seuil d'une nuit sombre,
Deux grands yeux d'argent s'effacent de la pénombre...
Ils rejoignent les cieux, et scintillent pour ceux,
Qui vivent leur jeunesse, comme s'éteignent les feux.
Dans les silences de ce vide monotone,
Une petite fille, docilement, s'abandonne.
Elle est née d'une femme, et sa vie l'a bercée,
Au rythme d'une flamme, que les ans ont soufflée.
Tao (Ghislain)

A Bientôt...
Par ces quelques lignes, je tiens à vous remercier
pour les chaleureux témoignages de sympathie
que vous m’avez si gentiment adressés
à l’occasion du décès de ma maman.
Elle s’est éteinte dans son sommeil, vers 5h30, ce lundi matin.
Un mélange de tristesse et de joie m’envahit...
La tristesse du départ d’une maman que je ne reverrais plus ici-bas, et une sorte de bonheur qu’elle soit enfin délivré de cette vie qui lui pesait et dont elle n’attendait plus rien.
Il y a plus de quatre années qu’elle... ou plutôt, qu’on la déplaçait de son lit au fauteuil, et du fauteuil au lit, comme le chantait Jacques Brel. Plus rien n’avait d’intérêt pour elle, elle ne regardait plus la télé, ni n’écoutait la radio. Elle n’était plus capable de lire non plus. Les visites la fatiguaient et c’est à peine si elle reconnaissait les personnes qui la visitait (combien de fois n’a-t-elle pas dit en me voyant : «Bonjour Docteur, pourquoi est-ce que vous êtes là ?»).
Elle souhaitait s’en aller... son vœu est exhaussé ! La crémation aura lieu mardi.

Je pense à vous, et je vous rejoindrais certainement à partir de mercredi, avec toujours autant d’humour, d’ironie et de dérision... et ne pensez pas y échapper...
Ghislain
Un coup de téléphone de ma sœur, ce matin, vient de m'apprendre le décès de ma maman, 98 ans (le 18 avril prochain).
Elle n'était plus en très bonne santé depuis un certain temps déjà...
Je serais donc absent des blogs momentanément... Désolé !
A bientôt !
Titanic est un film américain réalisé par James Cameron sorti en 1997. Il raconte l'histoire du paquebot Titanic.
Le film fut l'un des plus grands succès de l'histoire du cinéma, ayant reçu 11 oscars, égalant le record historique de Ben-Hur et reste à ce jour le film ayant fait le plus grand nombre d'entrées au monde.
Voici une des images inoubliables
de ce très grand film :
Pour celles (ceux) que çà peut intéresser:
http://www.franc83.fr/generateurs/gestion-des-photos/effet-wave-sur-photos.html
![]()
- Hé là, toi, saint... saint... saint comment déjà ?
- « Saint Valentin, ne vous déplaise » !
Ah oui, Valentin... écoutes moi donc, j’ai quelques suggestions à te faire...
Tu reviens chaque année, à la même époque, nous saluer, et repars tout aussitôt vers d’autres cieux !
Il me semble qu’une journée par an pour une distribution qui, à mon avis, demanderait l’éternité, c’est peu !
L’amour n’est-il à tes yeux que festivité d’un jour, baisers langoureux ou câlins capricieux.
Sourire d’un jour, et basta le lendemain !
Pourquoi donc, avec ton petit angelot Cupidon, tu t’évertues à ne t’occuper que, de petites amourettes bien souvent sans lendemain; de cœurs, qui même sans ton aide, trouveraient leur chemin tout seul; et t’obstines-tu à renouer des liens que même un rude marin ne saurait refaire ?
N’as-tu point remarqué que sur notre Terre, dans de petits recoins perdus au cœur de chacun, se terraient de pauvres erres, pour qui, l’amour est aussi rare que le pain.
Que fais-tu donc pour ces sœurs et frères dans le besoin ?
Seraient-ils quantités négligeables à tes yeux, pour que ton Patron, le Roi des Cieux, en oublies l’existence et leur ferme sa clémence.
Un arc et des flèches pour ouvrir les cœurs !
Mais n’est-ce point là une arme de malheur, qui blesse les corps et sème la terreur!
N’y aurait-il donc erreur en cet instant, où la flèche siffle, transperce et fait couler la rouge sève de la blessure.
Le sang s’écoule, comme la honte se répand sur les champs d’honneur, piètre fierté de nos anciens.
Promets-moi que l’an prochain tu diras à ce cupide Eros d’oublier son arc et ses flèches et que seul l’écarlate des pétales de fleurs rosira le cœur des amoureux de toutes les nations, de toutes les couleurs et de toutes les confessions...
Et dit à ton «Patron», qui se prélasse là haut, qu’il n’hésite pas à te fournir de grandes quantités de ces pétales de roses pour les y répandre sur tous ces dirigeants qui, sur cette planète, ne voient qu’en l’amour, que celui du profit et de la gloriole.
Et si tu les rencontres, salues pour moi, Saint Amour et Saint
Emilion...
Les seuls qui m’apportent encore un peu de chaleur au cœur !

a
a
Un petit cadeau de saint Valentin pour vous Mesdames.
Mais, je vous en prie,
n’en profitez pas pour y passer toute votre journée,
il faut aussi que vous laissiez les autres s’amuser un peu !
N’oubliez pas que votre mari vous attend,
avec toute l’impatience que vous lui connaissez,
pour vous offrir son petit paquet (enfin, je veux dire son petit cadeau).

Maud et Micotte, ce n’est pas parce que vous vivez en solitaire,
qu’il
faut vous amuser toute la nuit à tirer sur la ficelle.
Bonnes Fêtes à toutes et tous...
a
Assez futé le gamin... Et pervers avec çà !

Il a ses faiblesses... Surtout côté pantalon !

Et çà veut nous donner des leçons de diététique !

Petit curieux !

Bisous...
N'hésitez pas à répondre aux questions...
Sans oublier le très célèbre:
"C'est mon dernier mot, Tao" !





Bisous...